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Schiaparelli, la renaissance

Un nom disparu au milieu des années 50… Après 60 ans d’absence, la maison de couture Schiaparelli, l’inventrice du « rose shocking » et rivale de Coco Chanel, est financée par le magnat italien Diego Della Valle, propriétaire, entre autres, de Tod’s et Roger Vivier. Pour son grand retour, la maison a ouvert en juillet 2012 où exerçait Elsa Schiaparelli depuis 1933, au 21 place Vendôme exactement, où l’on s’attachera à faire briller de nouveau l’esprit de la créatrice. C’est Farida Khelfa, autrefois mannequin d’Azzedine Alaïa et de Jean Paul Gauthier qui est ambassadrice de la marque. Le nom du designer en charge de la ressusciter reste un mystère qui sera révélé lors de la prochaine fashion week, en octobre 2012. Doit-on s’attendre au retour de John Galliano, malgré ses nombreux déboires judiciaires ainsi que son licenciement par la maison Dior ? Ou bien la maison italienne préférera-t-elle jouer la carte de la sûreté, en misant sur un directeur artistique moins exubérant ? Les premières créations de ce renouveau devraient être disponibles en février 2013…

Elsa Schiaparelli s’est imposée comme l’artiste originale de la couture qui faisait de tout un ornement : des boutons ou imprimés chevaux, bouches, insectes, des imprimés de Dali ou des peintures de Cocteau… Pour couronner le tout, Schiaparelli était également la spécialiste des couvre-chefs, turbans, bibis qui, lorsqu’ils n’étaient pas fantaisistes et inédits pour l’époque, demeuraient de véritables bijoux d’élégance.
http://www.schiaparelli.com

Schiaparelli par Cecil Beaton, 1937

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