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Laissez s’envoler La Palombe

Interview de Julia Palombe par Justine Maillard

Une cage dorée pour un bel oiseau

L’oiseau de Paris, la chanteuse la plus coquette et coquine, un sacré brin scandaleuse par ses folies érotiques des folles nuit parisiennes ; un oiseau de Paradis mais surtout de nuit, amoureuse des arts de la scène et au parcours époustouflant de richesse et de volupté :
Laissons s’envoler La Palombe…
Poète, auteur, chanteuse, interprète ; danseuse classique, moderne, effeuilleuse… muse, égérie, ambassadrice, inspiratrice… l’oiseau de Paradis vous livre sa plus divine parade, assurément érotique, d’un pétillant humoristique et d’une saveur délicieusement fantasmagorique, entre une balade de Gainsbourg à la sexualité sauvage, un brin de folie, me faisant penser à Catherine Ringer dans ses heures de gloire…

« Je suis obsédée par l’idée d’aimer. »

Julia Palombe

Un éventail de plumes dorées pour un oiseau atypique…

Retraçons ton parcours en quelques lignes… car il est atypique, riche et vraiment incroyable ! Tu as paradé sur les plus prestigieuses scènes des opéras classiques tu t’es produite pour Pierre Cardin, et au Théâtre des Bâles en passant par la direction artistique de prestigieux événements au Grand Palais et au Casino de Paris… Tu es chorégraphe pour le Pink Bra Bazar et le striptease flashmob en 2013 pour l’éducation du sein, tu performes au Festival Burlesque de Montpellier et au Festival Pigalle… Tu es une sacrée gourmande des arts, « boulimique » de la vie et libertine des médiums artistiques…

Julia7Crédit : Hervé Photograff
Julia chorégraphe pour l’association Pink Bra Bazar lors du flashmob sur l’Esplanade des Droits de l’Homme à Paris,
pour la lutte contre le cancer du sein à travers un lâcher de soutiens-gorges décomplexé et passionné !

F.V : Julia, quand on veut : on peut ? A quoi aspires-tu à présent avec tous ces accomplissements et ces richesses scéniques ? 
Encore affamée de curiosités ?

Julia Palombe : C’est marrant, ce « quand on veut on peut » m’a valu plusieurs discussions enflammées ces dernières années…En effet oui, je défends cette idée du « quand on veut, on peut« . J’aime l’idée d’être « maître de mon bateau« , responsable de ma vie et de mes actes. Je déteste la victimisation. J’aspire à poursuivre mes projets, continuer de créer, progresser et apprendre encore et toujours.
Je suis une grande gourmande ! Oui on peut dire « affamée de curiosités« , cela me colle assez bien à la peau. La curiosité est selon moi une valeur noble (tout comme la légèreté soit dit en passant !), et je cultive cette ouverture d’esprit (et de corps….ahahah) vers les autres et le monde qui nous entoure. Je suis affamée, mais pas boulimique, je vais à mon rythme…il se trouve que j’ai un rythme effréné (ahahah)…

 International Photojournalist and WriterCrédit : Martin Middlebrook – www.martinmiddlebrook.com

F.V : Les nuits de la Palombe sont le fruit de ton parcours hors du commun : poésies, érotisme, danse, chanson, cabaret, performances surprises et improbables, effeuillages coquins et coquets, le tout « pétillamment » mis en scène avec humour et légèreté. Comment te sens-tu aujourd’hui évoluer dans ce délicieux pot-pourri ?

Julia Palombe : L’évolution par essence est difficile à cerner avant d’être au cœur de celle-ci (voire au-delà, si l’on veut avoir un minimum de recul sur les choses). Personnellement je ressens cette évolution au cœur de « Les nuits de La Palombe«  comme une formidable occasion de partager la scène avec des artistes que j’aime. C’est un luxe que je m’offre d’être si bien entourée, et que j’offre à mon public !
Je donne à tous l’occasion de rencontrer d’autres expressions artistiques (photos, lectures, effeuillages, chant, danses, comédie, créatrices de mode…) autours du même univers qui m’est cher : l’érotisme dans l’art, la coquinerie (comme dirait ma copine Camille Emmanuelle). En somme, mon public et moi nous re-découvrons à chaque fois, avec des thèmes et des invités différents.

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« Les Nuits de La Palombe », résidences artistiques à La Dame de Canton

F.V : Tu as été formée dès ton plus jeune âge, d’ailleurs pour la petite anecdote, bien plus jeune que l’âge d’admission du règlement de l’époque – et tu as trompé avec humour et douceur le directeur de l’établissement qui avait déjà vu en toi la richesse artistique et ton dynamisme à en couper le souffle, redoublé d’une motivation à toute épreuve – et aujourd’hui, nous te suivons dans les cieux étoilés d’un Paris libéré, impulsif, volage, imprévisible et surtout improbable… Comment as-tu vécu cette évasion de ta cage dorée ? Aspirais-tu à une forme d’épanouissement des sens, pour plonger dans une tempête plus sauvage ?

Julia Palombe : J’ai un esprit libre et indépendant. J’ai quitté le cocon familial très jeune pour étudier la danse (au Conservatoire). La suite a été pour moi comme la somme de mes efforts récompensés, et la conséquence d’un travail acharné. Une des grandes décisions que j’ai prise, c’est effectivement de venir m’installer à Paris. Je sortais de plusieurs années de tournées à Bâles (Tanztheater Basel), et je ressentais l’envie immense de créer, avec le corps, les mots.
Le déclic s’est fait lors d’une tournée à Amsterdam avec le chorégraphe Felix Ruckert, qui travaille sur le corps soumis-dominé, la sexualité, le spectacle en dehors de l’espace scénique à proprement parlé. J’étais déjà une grande « passionnée des corps en mouvement, de la sensualité« , mais là ça a pris tout son sens. J’étais à présent à la recherche d’un théâtre dansé intense, vrai, profond… »une tempête sauvage » comme tu le dis si bien ! Je ne trouvais pas ça dans les structures parisiennes, je l’ai donc créé !

International Photojournalist and WriterCrédit : Martin Middlebrook – www.martinmiddlebrook.com

Parlons un peu de ton école et des ateliers que tu dispenses, en parallèle de tes actions et de tes créations personnelles : Les ateliers arty de La Palombe.
 J’ai découvert que récemment, tu avais dispensé un cours d’initiation à l’effeuillage burlesque – où tu inities donc tes élèves à une forme d’éducation et de prise de conscience de la féminité et de la libération sexuelle dans les codes et les attitudes – en jeans talons hauts et T-shirt… Assez improbable à vue d’oeil et en guise de première approche, mais pourtant si intéressant comme angle de découverte. Tu proposes également des ateliers de danse classique – ou de remise à niveau -, découverte de l’univers du cabaret, cours de chant… dans un petit studio parisien sans complexes !

F.V : Parles-nous un peu de ta vision personnelle en tant que professeur… Quelle est ton approche particulière, avec ton héritage artistique et ton expérience atypique, à travers ces ateliers ? Quelles sont tes démarches, qui sont très loin des cours d’initiation à l’effeuillage burlesque classique ?

Julia Palombe : Je crois que l’enseignement est une vocation. J’y voue une partie de mon temps seulement (puisque le reste du temps je suis sur scène), et j’y prends un grand plaisir ! Le partage de mes connaissances constitue mon principal leitmotiv. J’avais 18 ans quand j’ai souhaité passé les U.V formant au professorat. Je ressentais un réel besoin d’analyser la structure anatomique du corps, de comprendre la pédagogie associée d’une classe de danse. J’ai obtenu mon diplôme dans la foulée, et pour la petite histoire les premières classes que j’ai donné s’adressaient à des élèves en décrochages scolaires, menés par un chef de bande appellé  « Johnny« ,  rebelle, en blouson de cuir même pour danser ! ahahah ! C’était rock pour un début de carrière dans l’enseignement ! Ma démarche est très simple:
1- Je crois que la danse est accessible à tous.
2- Je cultive la différence de chacun (je suis tout a fait réfractaire à l’uniformisation).
3- Je travaille dans l’idée de porter mes élèves vers le haut. Ce dernier point est important car, comme toute danseuse qui se respecte (oui, oui !), j’ai eu moi aussi des profs et chorégraphes qui te lancent des chaises dessus pour te faire comprendre la valeur d’un pied tendu… ! (No comment !). Ce n’est pas ma manière de voir les choses.
Avec mes ateliers Arty, je suis dans une démarche de travail avec des amateurs, pour un mieux vivre, un mieux ressentir, un mieux se connaitre, et même un… mieux jouir ! Dans le sens, prendre conscience de son corps, l’accepter, savoir s’en servir. Mes cours se composent d’exercices techniques que je juge indispensables, d’improvisations, et enfin des conseils, des chorégraphies. On est loin de l’apprentissage à l’effeuillage burlesque classique c’est vrai… Mais je ne m’inscris pas dans la recherche d’un effeuillage burlesque classique. Ma recherche sur le corps dans l’espace scénique et le corps théâtral, a commencé bien avant que je m’intéresse au mouvement burlesque, et continuera sans doute au-delà. Mon objectif en tant qu’artiste est de présenter des performances puissantes et décalées, invitant à réfléchir et à briser les tabous liés à l’expression de la liberté sexuelle. Et c’est aussi ce que je transmets en tant que professeur.

International Photojournalist and WriterCrédit : Martin Middlebrook – www.martinmiddlebrook.com

F.V : Ton parcours a énormément fleuri : le public découvre toujours plus une Palombe aux 1001 secrets ; Arte s’intrigue de tes talents, Le Monde s’empare du phénomène que tu portais par ton rôle de chorégraphe pour le Pink Bra Bazar… Ne laissez pas s’envoler La Palombe… finalement ?

Julia Palombe : Ahahha ! Il faudra bien s’envoler un jour… On finira tous par s’envoler, non ?

F.V : Quel tournant voudrais-tu offrir, en héritage de ce succès médiatique, à ta carrière et à tes projets ? Quels espoirs aimerais-tu porter, quelle évolution aimerais-tu accomplir ?

Julia Palombe : Je m’applique beaucoup quel que soit le succès médiatique (qui ne détermine pas mon investissement). J’avance coûte que coûte avec passion, dans la direction que je me suis fixée. Et les tournants se prennent ainsi. Quel espoir j’aimerais porter ? L’espoir c’est comme le talent, c’est une question de travail avant tout. Quant à l’évolution, elle se construit, se nourrit, elle représente une recherche constante. La recherche du « être » pleinement, autant humainement qu’artistiquement.

Un bouquet d’érotisme, dans tous ses états

Effeuillons à présent un numéro qui a retenu toute mon attention et que tu avais composé exclusivement pour un événement : « Manhattan at six« . Je crois qu’il est exactement l’incarnation de la richesse de ton personnage…  Sur une intro lourde et massive, où des guitares s’acharnent sur des basses enivrantes, La Palombe se cambre au sol, lovée dans ses ailes dorées. Des mystiques rythmes enivrants de percussions africaines s’enchâssent dans des ambiances chauves et envoûtantes, notre bel oiseau déploie des ailes d’Isis majestueuses et tournoie, en transe rituelle, les yeux bandés d’un ruban de dentelle… Quand les rythmes s’excitent, elle tombe ses grandes ailes, livre son corps rivé de sequins et de pampilles brodés sur un body d’un rouge flamboyant et ses cheveux tourbillonnent telle une créature sauvage, fantasmagorie sur osmose musicale…
Laissez La Palombe vous emporter dans ses cieux, l’envolée sauvage au cœur d’un inépuisable imaginaire où une performance scénique incroyable à la technicité léchée est vraiment sans égal !

F.V : Livre-nous ton voyage au cœur de cette performance…

Julia Palombe : C’est un numéro qui est née d’un coup de coeur (ça commence bien ! ahahah !) avec une musique à base de batterie (joué par Stevie Wonder à l’âge de 9 ans), incroyable morceau qui a donné son titre à mon numéro « Manhattan at six« . Ensuite j’ai demandé à mon compositeur (Serge Leonardi) de créer une intro que je voulais intense et rock dans l’énergie. Je n’ai pas été déçue (comme d’habitude lorsqu’il me livre un morceau) : c’est une entrée en matière « lourde et massive » comme tu la décris très bien.  De là, je me suis plongée dans l’univers sonore, et j’ai commencé à avoir des flash. J’ai simplement laisser monter en moi le personnage, j’ai chorégraphié les parties en laissant au milieu du numéro cette transe avec les ailes déployées, chargée de symboles…

F.V : Quelles ont été tes étapes de création ? Ce numéro est si technique et si improbable, jamais je ne pensais pouvoir découvrir ce type de performance dans l’univers burlesque. Ton héritage culturel et artistique transcende les arts et nous porte une renaissance d’une discipline ; tu arrives sur la scène burlesque, et hop, tu envoies tout valser et tu nous livres ta plus intime réécriture ? 
C’était ton objectif ou c’est arrivé en progression naturelle ? Parle-nous de ton évolution sur la scène du burlesque !

Julia Palombe : Les étapes de créations sont différentes à chaque fois, pour la simple raison que la création va de paire avec l’inspiration, et que cette dernière se commande rarement au doigt et à l’oeil (!!). Pour ce numéro en particulier, ce qui a participé à la construction du numéro, c’est de savoir exactement pour quelle scène et dans quel contexte il allait être présenté (en l’occurrence le Festival « Bon baisers de Paris« ). C’est le genre d’évènement qui m’inspire ! Ensuite, c’est un savant mélange de « mise à disposition de soi », de « travail chorégraphique », de « saisir les idées au bon moment ».
Pour moi la scène burlesque est intéressante car elle est riche, créative et qu’elle se fout des bons sentiments ! C’est elle qui est venue à moi, et je crois que l’on s’est rencontrées au bon moment, au bon endroit ! La vie est agréablement surprenante parfois… !
Quand à mon écriture, je suis honorée qu’elle soit qualifié de « réécriture intime sur la scène du burlesque« . Dans mes combats figure dans les premiers rangs, le devoir de singularité. Je suis fondamentalement contre l’uniformisation ambiante !

F.V : Comment tes performances sont-elles accueillies dans l’univers du burlesque ? 
Te juge-t-on à ta juste valeur d’artiste multicartes ou as-tu le sentiment d’avoir reconstruit de A à Z totalement une nouvelle histoire ? Sens-tu tes acquis comme une force ou t’en fais-tu uniquement, personnellement, une richesse ?

Julia Palombe : Pour savoir comment mes performances sont accueillies dans l’univers du burlesque, il faudrait le leur demander !  Je n’en ai pas la moindre idée ! ahana ! J’ai des artistes comme Brian Scott Bagley par exemple, avec qui je ressens une vraie complicité sur le plan professionnel et amical. Je suis aussi très bien accueillie par les producteurs Bart and Baker avec qui je travaille régulièrement, ou encore Louse de ville, Inga la douce…Je ne suis pas obsédée par l’idée d’être aimée. Je suis obsédée par l’idée d’aimer. C’est différent.

International Photojournalist and WriterCrédit : Martin Middlebrook – www.martinmiddlebrook.com
Julia & Brian Scott Bagley, un duo endiablé résolument exotique et pimenté !

F.V : Comment issue d’un univers si rigoureux, tu peux nous livrer des performances comme « Manhattan at six » ? 
C’est sauvage, c’est improbable, c’est intense et surtout une véritable performance de dialogue avec ton public. Un filage n’est jamais à l’image de ta prestation, plus explosive que jamais… Comment vis-tu cette surprise ?

Julia Palombe : La rigueur ne signifie pas l’absence de passion, d’intensité, ou de profondeur. Au contraire, la rigueur est nécessaire pour mener à bien un métier artistique. C’est une question de positionnement. C’est comme la fierté, il faut bien la placer pour qu’elle soit efficace (oh mais quelle donneuse de leçon je fais !… j’arrête !).
Je fais ce métier car j’aime le public. C’est comme ça depuis que j’ai 5 ans. J’aime quand tout s’éteint et que le spectacle commence enfin ! Je ne peux pas prévoir leurs surprises, leurs émois, et c’est bien pour ça que ça me plaît ! J’aime me jeter dans le vide. J’aime rêver, j’aime raconter des histoires, j’aime pouvoir dire des choses que dans la vie on ne dit pas, j’aime la liberté ! … Je suis un oiseau souviens-toi !

F.V : « Manhattan at six » est une véritable et intense performance de danse. Il transcende les héritages, les styles et les cultures… Comment justifies-tu artistiquement l’invitation de l’effeuillage dans cette rencontre improbable ?

Julia Palombe : J’adore ta manière de tourner cette phrase « l’invitation de l’effeuillage dans cette rencontre« , car c’est exactement ainsi que je le conçois. L’effeuillage s’invite dans une chorégraphie, une mise en scène, ou un happening, que je crée. Artistiquement il est justifié par le discours du numéro, l’humour, la théâtralité. Mais cela va plus loin, c’est un acte politique : je défends la liberté d’expression sexuelle et l’abolition des tabous liés à la sexualité.

F.V : Tes talents et tes héritages t’offrent 1001 oppornités (et bien plus encore, si vous saviez !) comment limites-tu tes performances ? J’entends par là, comment délimites-tu tes désirs avec tes capacités ? Il doit être tentant d’exprimer toutes ses richesses dans un seul numéro ! 

Julia Palombe : Question intéressante, que je ne m’étais jamais formulée sous cet angle. Je suis à l’abri de ces tentations que tu décris, tant que je suis concentrée sur l’objet de ma création. Les moyens utilisés (les richesses des techniques), sont évidentes lorsqu’elles sont là pour servir le fond. Le choix se fait alors par nécessité. A partir du moment où la technique s’affiche de manière gratuite, elle devient inintéressante, selon moi.

Et encore un peu plus de Julia…

Quelques mots de notre oiseau de paradis, pour appréhender l’osmose de son double-soi… :

« Je voudrais dire l’importance de protéger et de choyer son corps, surtout lorsqu’il représente son outil de travail. J’ai la chance d’avoir trouvé la technique qui me convient : l’ostéopathie. Le docteur Jean-Claude Colin à Paris me soigne depuis des années, pour toutes les petites blessures du quotidien, mais aussi pour les problèmes pointus ou des problèmes difficiles à traiter (stress, respiration, pré-post accouchement). J’insiste car je trouve que c’ est important de se prendre en main. L’ostéopathie est un soin, nécessaire pour une bonne santé du corps et de l’esprit. »
Jean-Claude Colin: Ostéopathe D.O Biomécanique articulaire et viscérale
Tel. : 06.29.76.78.20 (Paris 8ème).

Retrouvez Julia Palombe, en ligne…

Site officiel : http://www.juliapalombe.com
A travers le travail de Serge Leonardi (compositeur de Julia) : http://www.sergeleonardi.com
Retrouvez « La minute coquine de La Palombe », un programme radio… pour les friponnes ! : http://www.friponfriponne.com
Retrouvez les mots de Julia ici aussi… : http://www.cabinetsdecuriosites.fr

Ses liens fétiches, ses plaisirs, ses dadas…

– Le site du photographe Martin Middlebrookhttp://www.martinmiddlebrook.com
– Le site de l’artiste Justine Maillard : http://www.justinemaillard.com
– Les producteurs & DJ Bart and Baker http://www.bartandbaker.com
La Maison Ernest (boutique Pigalle tenue par Isabelle Bordji anciennement chez Cervin): http://www.ernest.fr
La Dame de Canton, pour retrouver la belle Julia à travers ses résidences artistiques mensuelles, « Les Nuits de La Palombe » : http://www.damedecanton.com
– Pour frissonner de plaisir, du bout des mots : Les éditions La Musardine http://www.lamusardine.com
– Et pour finir, pour s’envoler… RD Spectacles, fournisseur officiel de plumes de Julia Palombe : http://rd-spectacles.fr

Justine Maillard pour Folie Vintage

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